Ce qu'il faut savoir
- André François Giroux estime qu'une mission de 5 000 personnes ne peut être déployée instantanément.
- Le diplomate canadien s'exprimait lors d'une entrevue avec Le Nouvelliste en fin de mission.
- L'acheminement d'une telle force de répression des gangs exige du temps et de la planification.
L'ambassadeur du Canada en Haïti, André François Giroux, a mis en garde contre l'attente d'un déploiement instantané d'une force de répression des gangs de cinq mille personnes. S'exprimant lors d'un entretien accordé au journal Le Nouvelliste à l'occasion de la fin de sa mission diplomatique, le diplomate a souligné qu'une telle opération d'envergure ne peut pas se concrétiser en un claquement de doigts.
Interrogé sur les appels en faveur d'une intervention rapide pour contrer l'insécurité, le représentant canadien a insisté sur le fait qu'acheminer un contingent aussi important exige du temps ainsi qu'une planification rigoureuse. Aucune date précise ni calendrier officiel n'ont toutefois été communiqués concernant l'arrivée éventuelle de cette mission de sécurité sur le territoire haïtien.











